dimanche 6 février 2011

Augmentez votre mémoire

Se souvenir des numéros et des dates d’anniversaires
Se souvenir des faits et se souvenir des émotions
Entre 15 et 30 ans nous mémorisons très facilement et très vite un numéro à 7 chiffres. A 50 ans l’exercice est déjà plus difficile, à partir de 60 ans le nombre de chiffres descend à 6. Ceci est dû au fait qu’entre 20 ans et 70 ans notre capacité à apprendre et à mémoriser diminue, selon les experts, de 60%.
Comment se fait-il que le cerveau, et donc aussi la mémoire, c’est à dire la capacité de recueillir les informations, de les enregistrer et les emmagasiner, perdent des points ? Ceci arrive parce que le temps qui passe, selon les études les plus récentes, semble voir le métabolisme des cellules cérébrales se détériorer, l’alimentation des neurones sur le plan organique n’est plus au top.
Même le cerveau peut vieillir.
Les neurotransmetteurs, les messagers chimiques qui permettent aux cellules nerveuses de communiquer entre elles, diminuent. On sait depuis déjà longtemps que le cerveau humain, en vieillissant, « brûle » les neurones qui ne seraient donc pas remplacés : ainsi si à la naissance nous en possédons 10 milliards, en grandissant nous en perdons 20000 journellement. Et même jusqu’à 70000 après les 35 ans. L’affaiblissement de notre « boîte à souvenirs » est donc physiologique. Il faut aussi tenir compte d’un rythme de vie irrégulier, de l’anxiété, du stress et du manque de sommeil qui y contribuent. Mais c’est un processus que l’on peut ralentir de manière importante : il suffit d’entraîner notre esprit. Il est en fait prouvé qu’avec de l’exercice on peut stabiliser à nouveau et même renforcer les connexions neuroniques entre les circuits interrompus.
Nous savons aussi que  lorsque les forces d’habitudes qui ont créé un chemin pour aller de là, à ici, les connexions neuronales parcourent immuablement le même circuit. Ce qui a pour conséquence que nous reproduisons les mêmes schémas, le même comportement, la même réaction face à une action déjà enregistrée dans notre mémoire. Se faisant, nous abaissons notre seuil de souplesse et nous nous retrouvons parfois dans l’incapacité d’inventer d’autres solutions, d’autres schémas comportementaux. Or une action « A » d’hier n’est plus la même action aujourd’hui même si celle-ci ressemble à cette action « A » d’hier. A ce niveau de paralysie du comportement, nous sommes semblables à des psychorigides. Il faut impérativement conserver notre mémoire et notre intelligence en état d’inventer d’autres solutions en se remémorant un souvenir en stock dans notre musette cérébrale.
Lorsque, dans le test du V.a.k.o., nous nous apercevons que nous sommes visuel ET kinestésiste par exemple, nous nous mettons à fabriquer des objets en terre, on excite d’autres neurones jusqu’à maintenant en repos, retrouvant ainsi une seconde jeunesse. C’est bien la preuve que nous pouvons trouver d’autres sources de vitalités intellectuelles. Comme nous le verrons tout à l’heure, notre mémoire n’est pas un bloc, il existe plusieurs mémoires et nous nous devons de les activer tous.  
Si les forces d’habitudes nous font gagner un temps précieux dans la réalisation de nos tâches quotidiennes, elles stratifient aussi notre créativité. Einstein avait coutume de dire que nous n’utilisons que 10% de notre potentiel du cerveau dans nos occupations ordinaires. Or, lorsque nous rêvons, le cerveau fait appel à d’autres dimensions et notre vision sent trouve être décuplée. 
Exercices et tests, seul ou accompagné.
C’est pourquoi dans ces pages, pour améliorer la capacité d’apprendre et de se souvenir, le lecteur trouvera un panorama des techniques mnémotechniques les plus efficaces. Il s’agit d’exercices et de tests pour s’entraîner seul, avec un partenaire ou avec des amis. Mais il y a également des jeux faciles, des divertissements, des petits trucs et tous les conseils les plus précieux.
De quoi se souvient-on ?
Peut-on mesurer la mémoire ?
Notre mémoire est-elle encore vivace ? Puissante ? A-t-elle besoin d’entraînement ?
Comment peut-on mesurer la mémoire ? Pour répondre aux questions précédentes, faisons ce petit test ci-dessous et contrôlez à quel « niveau » vous êtes.
1.       êtes-vous satisfait de votre mémoire chaque jour ?
a.       oui
b.      elle me parait diminuer
c.       je dois tout noter
2.      vous rappelez vous du nom de votre institutrice ?
a.       Prénom et nom
b.      Nom ou prénom
c.       Rien du tout
3.      Vous rappelez vous avec qui avez-vous passé Noël dernier ?
a.       Oui très bien
b.      Vaguement
c.       Peu
4.      Vous arrive-t-il de chercher quelque chose et d’oublier ce que vous êtes en train de chercher avant de l’avoir trouvé ?
a.       Jamais
b.      Rarement
c.       Souvent
5.      Quand vous allez faire des courses
a.       Vous vous rappelez toujours de ce que vous devez acheter sans avoir à en faire la liste ?
b.      Vous vous rappelez de tout, mais seulement de temps en temps ?
c.       Vous devez systématiquement écrire votre liste ?
6.      Quand vous vous garez ?
a.       Vous vous rappelez toujours où vous avez laissé votre voiture ?
b.      D’habitude vous vous en souvenez ?
c.       Pour vous en rappelez vous devez fortement vous concentrer ?
7.      Avez-vous jamais oublié votre numéro de téléphone ?
a.       Jamais
b.      Quelquefois
c.       Oui, cela m’arrive fréquemment
8.      Vous retrouvez aisément une rue que vous avez parcourue seulement 5ou 6 fois ?
a.       Oui, toujours
b.      Si je me concentre
c.       Presque jamais
9.      Vous vous souvenez des faits d’actualité desquels on a parlé récemment ?
a.       Oui
b.      Dans l’ensemble, pas les détails
c.       Non
10.   Vous vous rappelez toujours et très facilement ce dont vous avez rêvé ?
a.       Oui
b.      Quelquefois
c.       Très rarement
11.    Vous vous souvenez du visage de personnes que vous n’avez rencontrées qu’une seule fois ?
a.       Oui, presque toujours
b.      Cela dépend des circonstances
c.       Non
12.   Vous vous souvenez du nom de personnes que vous n’avez rencontrées qu’une seule fois ?
a.       Oui, presque toujours
b.      Cela dépend des circonstances
c.       Non
13.   Vous souvenez vous des noms des protagonistes d’un livre lu récemment ?
a.       oui
b.      c’est un peu confus
c.       non
14.   Identifiez-vous les personnages télévisuels seulement à leur voix ?
a.       Oui, facilement
b.      Quelquefois
c.       Je n’ai jamais essayé
15.   Vous oubliez où vous avez mis vos clés de domicile ou vos lunettes ?
a.       Jamais
b.      Rarement
c.       Je dois, à chaque fois, me concentrer
Résultats :
Vous avez une majorité de A
Vous avez une mémoire d’acier. Continuez dans cette voie. Si, par contre vous avez totalisé entre 5 et 10 réponses « A », votre mémoire n’est pas exceptionnelle : ne vous endormez pas sur vos acquis, à peine vous serez vous entraîné.
Vous avez une majorité de B
Votre mémoire est normale. Vous pouvez l’améliorer en vous exerçant. Si vous totalisez entre 5 et 10 réponses « B », votre niveau est discret, il vous arrive quelquefois d’oublier et vous pouvez palliez à cela en vous obligeant à un peu de gymnastique mentale.
Vous avez une majorité de C
Votre mémoire est insuffisante, elle balbutie, elle boite un peu trop. Mais il ne faut pas s’alarmer pour autant : il faut s’atteler et lui redonner force et vigueur. Petit conseil supplémentaire : ne pas se hâter pour l’améliorer, exercez vous comme pour acquérir un meilleur score et petit à petit, celui-ci va s’améliorer comme le coureur, à force d’entrainement, sans effort embellit ses résultats. L’anxiété est un de ces éléments qui représente un poison à la mémorisation.
Techniques qui font toujours leur preuve.
Techniques antiques :
Méthode des « loci » (lieux) ou pièce romaine
C’est la méthode la plus ancienne de mémorisation. Cicéron l’utilisait déjà. Elle consiste à s’imaginer des objets ou des personnes dont il faut se souvenir et de les associer à un espace familier. Par exemple vous associez un personnage avec une pièce de votre appartement, un personnage avec un lieu précis qui vous est cher. Concrètement, vous associez votre maître d’école à l’école de votre enfance. Se souvenir de l’un fait apparaître l’autre.

Alphabet phonétique

C’est une méthode les plus difficiles. Elle consiste à transformer les lettres de l’alphabet en chiffres. Ce qui demande de se rappeler que le A est égal à 1, B égal à 2, etc, etc, comme le P est égal à 16, le U à 21 jusqu’à la lettre Z qui est égal à 26. En faisant le total de la valeur d’un nom, on associe ce nombre au nom.
Méthode de l’acrostiche :
Elle consiste à faire un mot avec les initiales des noms à se rappeler. Par exemple AIRE pour Anna, Isabelle, Robert, Alain.
Notre culture française raffole de l’acrostiche : S.S. pour Sécurité Sociale, C.A.F. pour Caisse d’Assurance Familiale, R.A.T.P. pour revient avec tes pieds lorsque le métro se met en grève pour le plus grand plaisir des joggers parisiens, ou la S.N.C.F. pour Société Nationale des Chemins de Fer…

Analogie phonétique que certains appellent la langue des oiseaux.

Penser à un ou plusieurs mots qui ont une sonorité proche dont on doit se souvenir. Par exemple train par thym. Ou « Le tarot contient 22 lames ses leçons » qui devient le « Tarot qu’on tient devin de lames, c’est le son » ou encore « voici un message secret disant les mots » qui devient « vois si un met sage se crée dit sans les mots »),

Litanie

Cela consiste à composer mentalement une litanie qui contient les informations à mémoriser. Un exemple classique : « De 30 jours se composent Novembre en compagnie d’Avril, Juin et Septembre tandis que de 28 il n’y en a qu’un et que tous les autres se composent de 31 ».

Synonymes

Il faut mémoriser le synonyme dont la signification se rapproche le plus du mot dont il faut se souvenir.

Contraires

Il s’agit de penser à un mot dont la signification est l’opposé de celle du mot à mémoriser, comme « céder ou s’aider ».

Homonymes

Il vous suffit de penser à un mot ayant la même prononciation et qui vous est plus familier.

Visualisation

Imaginer ce dont vous devez vous souvenir aide à maintenir plus alerte, voir à faciliter la mémorisation, le souvenir. Cette méthode est appréciée par les psychologues maniant la PNL. La visualisation d’un objet, d’un décor associée à une odeur, des sons, une émotion, est particulièrement efficiente.

Association

C’est une technique particulièrement utilisée et qui donne toujours d’excellents résultats : cela consiste à associer tous les mots et les noms que vous voulez « envoyer dans l’esprit » avec d’autres similaires mais qui ont l’avantage d’être beaucoup plus faciles à se rappeler.
L’intelligence est sélective.
D’aucun remarque la marque et l’année d’une voiture qui passe et ne voit pas le style d’une robe portée par Madame. D’une manière générale, monsieur s’oriente avec les points cardinaux et les bornes kilométriques et madame d’après des scènes, des monuments, statues, etc. du paysages qu’elle traverse.
D’une manière générale, nous sommes incapables de mémoriser chaque mot, geste, action, émotion que nous avons éprouvés dans une journée. Seul, nous sélectionnons, ce qu’il faut écarter et ce qu’il faut retenir pour quelques heures, pour plus ou pour toujours. Notre cerveau est comparable en cela à l’ordinateur qui a une mémoire longue – le Disque dur – et d’une mémoire vive qui nous permet de travailler et ensuite disparaît. Comme l’ordinateur, nous « sauvegardons » ce qui nous plait.
Il existe 3 types de mémoires.
  1. mémoire courte ou sensorielle. Elle est stimulée par l’image – visuel – ou le son – auditif – et aussi par l’odeur. Le cerveau l’enregistre très vite et le stocke en magasin. C’est celle qui est active lorsque l’on conduit sur la route en voiture. Elle ne retient que ce qui est important. Par contre un accident, un problème et là le cerveau agit différemment.
  2. Mémoire à court terme. Elle emmagasine temporairement les informations d’utilisation immédiate pour les transmettre et à la condition qu’elles en valent la peine, aux archives de celles de la mémoire à long terme. Sinon, elle reste active moins d’une minute. Nous sommes dans la voiture, le paysage défile sans laisser de trace, sauf si… Ou encore, lorsque vous préparez un plat, vous mettez vos ustensiles à une place mais pour seulement le temps de la préparation, puis une fois le plat au four, les ustensiles vont dans l’évier.
  3. Mémoire à long terme. C’est là où se trouvent toutes les archives personnelles. Tout ce qui a été important dans notre vie, qui nous a marqué émotionnellement, tout ce qui a été notre apprentissage tant que lecture, l’écriture, le calcul, notre habitude de vie, tout ce qui modèle notre mode fonctionnement, tout cela est stocké dans notre cerveau, parfois enfoui MAIS toujours présent et pour certaines émotions – peur, colère, rejet, amour, joie etc., agit à notre corps défendant. Par exemple la gifle reçue à cet endroit là pour nous interdire de …. lorsqu’on avait à peine 5 ans, aura disparu de notre souvenir mais reste la peur de « cet endroit là » qui reste marqué comme un danger alors que nous sommes aujourd’hui un adulte. Beaucoup de névroses ont leur racine dans cette mémoire à long terme.
D’autres souvenirs comme des images, des sons ou des odeurs qui sont du domaine sensorielle et qui nous viennent de notre enfance peuvent rejaillir lorsque celles-ci réapparaissent au  cours de notre vie avec une  grande acuité. Il y a alors entre ce stimulus et l’époque où il a été enregistré une émotion d’accompagnement qui ont marqué l’enfance. Par exemple j’ai été surpris en cherchant sur le Web l’école de mon enfance et de reconnaître le visage d’une maîtresse, me souvenir instantanément de son nom, des odeurs, des cris dans la cour de récréation. En un instant, j’étais réellement revenu à mes 6 ans.
Notre mémoire se fractionne en plusieurs catégories, selon comment sont perçues les informations :
·         autobiographique, relative à nos souvenirs du passé ; Certaines personnes ont eu des souvenirs traumatiques (enfance malheureuse, cas de guerre…) et souvent elles ont fait un « black out ». Le cerveau protège ainsi la personnalité de l’individu.
·         prospective, le souvenir : se rappeler de ce que l’on a encore à faire ;
·         visuelle, la référence aux visages, lieux, objets, paysages, œuvres d’art ;
·         verbale, les idées, c’est à dire les souvenirs sous forme de mots, de concepts. C’est tout notre apprentissage d’éducation et professionnelle ;
·         sensorielle, les souvenirs de saveurs, odeurs, sensations, sons. Lors d’un traumatisme, une perte de mémoire, le docteur essaie de nous faire retrouver celles-ci avec les souvenirs d’enfances qui reviennent en principe en premier avant que les plus récentes surgissent enfin.
·         épisodique, celle-ci se réfère à des épisodes ou des faits liés à un contexte spécifique. Hall a mis au point un concept qui « met l’individu » dans une situation à « cet endroit là » et petit à petit des souvenirs remontent à la surface. L’individu est convié à s’imaginer être dans tel contexte (environnement), puis faisant un pas en avant, on lui demande alors de mettre en œuvre une action, encore un pas (capacités) mis en œuvre pour arriver à finaliser l’action décrite, encore un pas (valeurs) où l’individu met en jeu ce qui est important pour lui, encore un pas (identité) l’individu répond au « qui suis-je » où il se définit, encore un pas (mission) il répond au pourquoi, ce qu’il veut transmettre aux autres, quelle est sa profonde motivation, enfin dernier pas (transmission) il est « qui » pourquoi ? sa raison d’être.
·         des forces d’habitude, les souvenirs des faits quotidiens que nous reproduisons chaque jour. Savoir conduire, savoir taper sur le clavier, ces gestes se font naturellement comme si les doigts avaient mémorisé l’emplacement des lettres. Elles  nous font gagner un temps précieux MAIS attention que celles-ci ne nous « bouffent pas ». Cf le besoin d’appartenance, ses méfaits….sur le blog.
·         stratégique, les plans et stratégies pour organiser la mémoire et comment l’utiliser au mieux.
Ce que l’on retient facilement :
·         Un numéro de téléphone, son adresse
·         Un parfum de notre enfance
·         Le 1er baiser, la première caresse,
·         Un sourire d’un inconnu lors d’un passage à vide
Ce que l’on oublie facilement
·         Ce que nous avons mangé hier au soir – dans la mesure où ce n’était pas un diner galant.
·         Un feu tricolore sur la route que nous suivons chaque jour,
·         Les moments où nous avons changé de vitesse pour arriver à notre travail ou domicile
Quelques trucs qui remplacent les notes sur papier.
Tout le monde connaît : faire un nœud au mouchoir. Avec les kleenex, cela devient problématique, même le nœud à la cravate au moment où il est de bon ton de ne plus en mettre, il faut donc trouver autre chose.
Le psychologue américain Douglas J. Hermann, auteur d’une méthode pour développer « Une mémoire d’acier » (ed. Piemme), suggère quelques stratagèmes utiles quand nous n’avons pas le temps de prendre des notes. Il les appelle « les messages symboliques » Ils sont basés sur le principe qu’un objet habituel hors contexte devient le symbole de quelque chose dont nous devons nous souvenir. On peut, par exemple, mettre un élastique à son stylo, faire une corne à une page d’un livre, coller un postiche sont des « rappels à …. » comme hier le nœud au mouchoir. Cependant, on sait que l’on doit se rappeler de faire…. quelque chose mais quoi ?
Le sportif s’entraine pour améliorer sa performance, l’individu va en faire de même avec son cerveau. Il va s’initier à la gymnastique mnémonique.
Comme le sportif, il est important que l’individu se concentre sur ce qu’il fait : une bonne mémoire comme un bon muscle dépend de cette qualité.
Voici une série d’exercices à faire au moins une fois par semaine. Ces exercices sont à faire d’une manière ludique, en s’amusant. Un coup j’ai tout bon : bingo, un coup j’ai une faute, ce n’est pas grave, la semaine prochaine la performance sera meilleure. Le cerveau n’oublie rien, mais lui aussi aime jouer….. à vous faire peur.
1er exercice : avec les numéros
Lire à voix haute – cela entraine autant la mémoire normale que la mémoire auditive, c'est-à-dire que l’on augmente les chances du souvenir – en commençant par la séquence la plus courte, les numéros de la liste, nombre par nombre. Puis couvrir la liste et écrire les nombres que vous vous souvenez et vérifier le résultat. N’oubliez pas que la première fois, il y aura des erreurs qui petit à petit diminueront. C’est normal.
  • 5943
  • 7998
  • 65894
  • 59807
  • 809254
  • 657951
  • 9465842
  • 1567826
  • 0494263578
  • 0268694531
L’objectif est d’améliorer la mémoire à court terme. Le but est de réussir à reproduire sans difficulté et sur l’instant une série de numéros de téléphone. Comme vous le constatez, on commence par une série de 4 chiffres et petit à petit, le nombre correspond à un numéro de téléphone.
2éme exercice : avec les mots
Prendre une liste de mots – par exemple :
Anguille, repas, calme, broche, beurre, navire, raisin, temps, nuage, montagne, chevreuil, ciel, étoile….
Comme précédemment, lire lentement à haute voix chaque mot, en se représentant mentalement sa signification – ici on agit sur la mémoire auditive et visuelle – puis couvrir la liste et reproduisez les mots qui vous reviennent en mémoire quel que soit l’ordre. Reproduisez l’exercice deux ou trois jours plus tard et vous serez surpris de votre amélioration à chaque production.
3éme exercice : s’inventer une histoire
Vous reprenez la liste des mots et vous inventez une histoire qui les relie entre eux. Vous la visualisez mentalement. Essayez, vous allez voir que c’est facile et drôle, d’ailleurs plus votre histoire est « loufoque » mieux vous la retiendrez. C’est un excellent moyen de retenir la liste de vos prochaines courses.
4éme exercice : avec les images
Observer une image pendant 30 secondes. Un petit truc qui vous aide. Regardez comment et quels éléments la composent. Qu’est-ce qui apparaît au premier plan, au second plan, qu’y-a-t-il au centre, en haut, en bas, à gauche, à droite, vous recomposez le dessin, le tableau dans votre mémoire comme le fait un appareil photo. Puis, soit vous dessinez votre dessin et comparez, soit vous faites une description la plus réelle possible et comparez. Comme les précédents exercices, le résultat de celui-ci s’améliore rapidement avec le temps. Pour vous aider, regardez le 2nd dessin : il présente un homme âgé. Seulement ?....
Le 1er dessin vous aidera à savoir si vous êtes pessimiste ou optimiste, tourné vers le passé ou l’avenir. Quelle femme des 2 présentes sur le dessin voyez-vous ?
5éme exercice : faire des associations entre le visage et le nom



Le 1er dessin vous aidera à savoir si vous êtes pessimiste ou optimiste, tourné vers le passé ou l’avenir. Quelle femme des 2 présentes sur le dessin voyez-vous ?
5éme exercice : faire des associations entre le visage et le nom
Stéphanie
Peter
Edwige
Loïc

Cet exercice sert pour s’entraîner à retenir le prénom et le nom et les associer à la physionomie correspondante.
Observer ces 4 reproductions de visage et les noms correspondants pendant une demi-minute.
Sur chacune vous allez construire une histoire courte dans laquelle sont associées quelques caractéristiques de chacun associées au nom et prénom.
  • Stéphanie a environ 19 ans, des cheveux blonds qui descendent sur sa poitrine. Elle a le front haut, un menton marqué, de jolis yeux, un cou gracile, le teint clair, avenante et mutine.
  • Peter parait la jeune quarantaine, dynamique, volontaire, bronzé semble très actif
  • Edwige plus âgée que Stéphanie, dans la trentaine, tout le visage respire la mélancolie, l’imaginaire.
  • Loïc une petite trentaine, se sait beau et aspire à la grande vie du large, rêve d’aventure
Maintenant ces photos vous parlent et vous savez reconnaître les uns des autres.
6éme exercice : aiguiser votre don d’observation.
Les experts de la mnémotechnie comme le Dr Douglas J. Hermann nous suggèrent quelques jeux simples à réaliser et très efficaces.
  • Le jeu du détective. Demandez à une personne de confiance de vous déplacer un objet sans le cacher : changer de place un bibelot, déplacer un livre, intervertir des statuettes etc….
  •  Lorsque vous faites votre promenade, noter comment sont vêtus les gens que vous croisez avec un maximum de détails : couleurs, formes, styles, type de tissu, coiffure, chaussures, sac à main. Le soir vous retracer sur un cahier, toutes vos observations. Ex : un homme environ 30 ans, début de calvitie, costume sombre, en flanelle, l’air soucieux, marche saccadée. Une femme en jogging gris, bande rouge sur les cotés, cheveux bruns, queue de cheval, en compagnie de …. Etc…
  • Prenez votre journal préféré et barrez toutes les lettres « s » ou « r » d’un article quelconque d’une demi page. (prenez les lettres que vous voulez, cela n’a pas d’importance du moment que vous en avez choisi 2). Calculez le temps que cela vous a pris. Ensuite reprenez l’article en comptabilisant les oublis. Faites cet exercice une fois tous les deux jours pour débuter. Puis, un autre jour, faite une course de vitesse avec un ami. Evitez de prendre la lettre « E » c’est celle qui est la plus utilisée dans la langue française.
Comme vous l’avez constaté, nous avons autant que faire se peut associés les différentes mémoires – visuel (couleur, forme), auditive (on parle à voix haute), imaginative (on invente une histoire qui leur corresponde), kinesthésique (on touche l’objet et on laisse son imagine détecter les impressions de douceur, de rugosité, de froid, de chaud… que l’on associe. 
Pour remettre sa mémoire au top, il faut aussi satisfaire une hygiène de vie. Tous les travaux sur la cognition font apparaître que le stress est très préjudiciable aussi à la mémoire. Nous le savons, nous sommes tourmenté et voilà que le mot que nous avons sur le bout de la langue ne veut pas sortir.
Quelques conseils à observer
Les heures de sommeil trop courtes, les petits vices, une alimentation défectueuse et voilà notre mémoire en berne. Alors essayons de revoir notre comportement et corriger ce qui peut l’être.
Il est important d’avoir un cycle de sommeil – veille régulier - et se coucher si possible avant minuit où le sommeil est le plus réparateur. Eviter avant l’endormissement, le regarder ou lire des histoires violentes.
Eviter la cigarette. Celle-ci est nocive pour les poumons, le cœur, soit. On est jeune, alors on s’en fiche. Ok ! Un fait néanmoins, lorsque l’on aspire la cigarette on aspire du gaz carbonique au lieu de l’oxygène. De quoi ont besoin nos muscles ? D’oxygène ! De quoi on besoin nos neurones ? D’oxygène pour nettoyer la zone de concentration et nous rendre plus performant dans notre activité ! Dans une négociation au niveau national, celui qui ne fume pas a toujours un coup d’avance sur l’acheteur qui fume. Un cerveau bien oxygéné réagit et fonctionne beaucoup plus vite qu’un cerveau embué par la cigarette.
La première chose, lorsque l’on est concentré sur un sujet, nous sentons que notre cerveau sature. Arrêtons là, faisons autre chose de tout à fait différent. Ce lapse de temps occupé sur un autre sujet permet de nettoyer la zone du cerveau en ébullition. Parfois, il suffit d’un quart d’heure, parfois une heure et voilà ce qui avait disparu et que nous recherchions désespérément refait surface naturellement, sans effort.
D’une manière générale, la mémoire comme le corps, est sensible au cycle de la vie. Nous avons tous remarqué qu’après le repas, une petite sieste s’imposait. Lorsque l’estomac fonctionne, les neurones s’assoupissent. Ayons un régime où les graisses insaturées nous perturbent le moins. Préférons les vitamines, les légumes et aussi les sucres lents aux glucides. D’autres ont des cycles qui leur permettent de travailler avec bonheur dès l’aube, alors que d’autres attendent que la nuit soit tombée pour donner le meilleur d’eux-mêmes. A chacun de connaître son rythme optimum. 
N’hésitons pas à prendre l’air. Une promenade qu’elle soit en forêt ou au bord de la mer est salutaire : oxygénation du cerveau entre autre.




mercredi 2 février 2011

La méthodologie de la recherche d'emploi


3 – Faire son bilan personnel professionnel
Clé de voûte de la recherche d’emploi, le bilan est indispensable pour prendre du recul et dégager de son expérience :
Ä les lignes de forces                                 Ä les points forts
Ä les constantes                                         Ä les points à perfectionner
CONSTANTES                                                             POINTS FORTS


3.1. Point sur ses connaissances et ses compétences
On peut prendre comme fil conducteur chronologique de sa vie ; les grands chapitres en sont schématiquement :
- Les études
- l’Expérience professionnelle
- l’expérience extra-professionnelle – ses obis,
- la formation permanente continue

Répondre pour chaque chapitre à ces deux types de questions :
-         Qu’est-ce que vous avez appris qui se situe dans le domaine des    connaissances ?
-         Quel est le savoir que vous en avez retiré ?
-         Qu’est-ce que vous avez été alors capable de faire ?
-         Quelles ont été vos compétences pratiques ?

3.2. Point sur son expérience professionnelle
Trois types de questions à se poser et ... y répondre !
Qu’est ce que chaque fonction, chaque poste occupé vous a apporté en terme d’expérience, de connaissances, de savoir faire ?
Ä Amélioration de vos capacités professionnelles ?
         Lesquelles ?
         Pourquoi ?
         Comment ?
- Qu’est-ce qui vous a le plus intéressé et pourquoi ?
- Qu’est-ce que vous avez vécu comme le plus pénible et pourquoi ?
- Avez-vous eu des choses délicates à traiter ? Expliquez.
- Si vous avez fait preuve d’efficacité, à quoi attribuez-vous votre réussite ?
- Y a-t-il des tâches que vous n’avez pas pu mener à bien ? Pourquoi ?

Faire un tableau de 6 colonnes
  1. Circonstances (où, quand, fonction)
  2. Situation (problème, données, objectifs)
  3. Analyse de la situation
  4. Action entreprise pour améliorer la problématique
  5. Résultats obtenus (si possible chiffrés)
  6. Savoir que vous en avez tiré

Quelles sont les lignes de forces qui se dégagent de votre expérience professionnelle ?
-      Y a-t-il des points communs dans vos succès ?
-      Vos satisfactions ?
-      Vos échecs ?
-      Ce que vous n’avez pas aimé ?
-        Vos expériences sont-elles cohérentes dans des domaines tels que :
vos motivations, l’évolution de vos responsabilités, l’accroissement de vos compétences ?
-      Dans quels domaines avez-vous l’impression de progression ?

3.3. Trois astuces pour rendre les choses plus faciles
Le Bilan est une des parties les plus importantes de votre démarche : c’est la base sur laquelle vous allez bâtir l’ensemble de votre stratégie. Vous en êtes d’ailleurs probablement convaincu.
Cependant cette partie est souvent escamotée ou négligée ! Car ce travail est souvent ressenti comme fastidieux - probablement parce que c’est une remise en question de soi-même - et repoussé à plus tard. Pourtant c’est le moment de se regarder dans la glace et voir sa réalité en face. Par expérience, cette introspection se révèle particulièrement positive et prometteuse. L’individu, les personnes ont tendance à ne pas se connaître et à laisser en latence leurs savoirs. Elles sont habituées à ignorer leur potentiel et le résultat qui en ressort est souvent au-delà de ce qu’elles estiment.
Voici trois astuces à combiner l’une avec l’autre si vous en avez envie. L’une d’elles ou plusieurs selon les personnes se sont toujours révélées efficaces pour permettre de faire plus facilement ce travail.
Se faire interroger
Si c’est le fait d’écrire qui ne vous est pas facile : faites-vous interroger, comme si vous répondiez à un journaliste.
Pourquoi ne pas demander à un de vos proches, à un de vos amis de vous aider en vous posant des questions ? Ou alors avec une personne qui se trouve dans la même situation que vous, pratiquez réciproquement ce travail des questions-réponses.
Pour ce faire :
-           il suffit d’utiliser les questions ci-dessus comme point de départ quitte à en poser d’autres qui viennent au fur et à mesure de la discussion ;
-           le questionneur prendra note au fur et à mesure des points qui lui semblent être des points forts et des points faibles.
Ces notes seront ensuite une base de travail pour écrire votre bilan.

Faire un bilan selon la méthode « points forts » « points à améliorer »
Aidez vous des tableaux de compétences et des aptitudes.
Dans le tableau des principales compétences, mettez une croix à chaque fois que vous avez exercé celles-ci et indiquer dans quelles circonstances.
Dans le tableau des principales aptitudes idem.
PRINCIPALES COMPETENCES


DECIDER
GERER
DIRIGER
ADMINISTRER
PRODUIRE
Arrêter
Acquérir
Animer
Classer
Appliquer
Choisir
Amortir
Commander
Compter
Effectuer
Conclure
Budgéter
Conduire
Enregistrer
Exécuter
Déterminer
Assainir
Confier
Etablir
Faire
Eliminer
Comptabiliser
Définir
Gérer
Réaliser
Fixer
Consolider
Déléguer
Inventorier
autres activités à
Juger
Economiser
Gouverner
Ranger
caractères
Opter
Enrichir
Guider
Recenser
répétitif à base de
Régler
Equilibrer
Impulser
Régir
technicité
Résoudre
Exploiter
Inspirer
Répertorier

Trancher
Gagner
Instituer



Investir
Manager



Optimiser
Piloter



Rentabiliser
Présider







ORGANISER
COMMUNIQUER
DEVELOPPER
CHERCHER
FORMER
Aménager
Dialoguer
Accroître
Analyser
Animer
Anticiper
Discuter
Améliorer
Calculer
Apprendre
Arranger
Echanger
Augmenter
Consulter
Conduire
Coordonner
Ecouter
Commercialiser
Enquêter
Développer
Distribuer
Exprimer
Conquérir
Etudier
Eduquer
Etablir
Informer
Elargir
Examiner
Entraîner
Planifier
Interviewer
Etendre
Expérimenter
Eveiller
Préparer
Négocier
Déclencher
Observer
Instruire
Prévoir
Partager
Implanter
Prospecter
Sensibiliser
Programmer
Rédiger
Lancer
Rechercher
Transformer
Répartir
Renseigner
Progresser
Sonder

Structurer
Transmettre
Promouvoir







CONTROLER
CREER
NEGOCIER
CONSEILLER
AUTRES
Apprécier
Adapter
Acheter
Aider
préciser......
Enquêter
Améliorer
Arbitrer
Clarifier

Eprouver
Concevoir
Argumenter
Comprendre

Evaluer
Construire
Conclure
Diagnostiquer

Examiner
Découvrir
consulter
Eclairer

Expérimenter
Elaborer
Convaincre
Ecouter

Mesurer
Imaginer
Démontrer
Guider

Prouver
Innover
Discuter
Inciter

Superviser
Inventer
Influencer
Orienter

Surveiller
Renouveler
Persuader
Préconiser

Tester
Transformer
Placer
Proposer

Valider
Trouver
Proposer
Recommander

Vérifier

Sélectionner




QUALITES (caractère) et APTITUDES INTELLECTUELLES

Voici une liste de qualités et d’aptitudes intellectuelles
Pour chacune des qualités et aptitudes ci-dessous, attribuez vous une note de 0 à 3

0          = pas du tout    1= un peu         2 = beaucoup               3 = tout à fait

QUALITES


actif
adaptable
agressif
aimable
ambitieux
attentif
autonome
autoritaire
calme
charismatique
chanceux
communicant
consciencieux
coopératif
courageux
débrouillard
dévoué
digne de confiance
direct
diplomate
économe
efficace
endurant
énergique
enthousiasme
équitable
esprit souple

exact
fait confiance
franc
fiable
goût du commandement
gai
imaginatif
indépendant
individualiste
influent
innovateur
intelligent
juste
loyal
meneur d’hommes
méthodique
négociateur
ordonné
ouvert
participatif
patient
perceptif
persévérant
pragmatique
précis
prend l’initiative
prend des risques calculés
professionnel
prudent
psychologue
rapide
réaliste
réceptif
réfléchi
régulier
réservé
résistant
résout les conflits
résout les problèmes
responsable
sait déléguer
sens de l’équipe
sens de l’urgence
sens des priorités
sérieux
se tient au courant
sociable
soucieux de la qualité
souple / s’adapte facilement
sûr de soi
sympathique
tenace
travailleur
voit loin


APTITUDES INTELLECTUELLES


analyse / synthèse
attention
capacité d’écoute
communication écrite
communication orale
conception
coordination / liaison
contrôle
déduction / induction
décision
habileté manuelle
imagination
intuition
impact
jugement
logique
mémoire
négociation
observation
ordre
organisation
orientation vers les résultats
originalité
planification
pédagogie
pouvoir
qualités de gestion
recherche
sens artistique
sens critique
sensibilité aux autres
relations humaines

Maintenant il est important de faire l’inventaire de l’existant. Pour nous aider, allons faire des rubriques

1° indiquer ce que j’aime faire.
Nous allons commencer par toutes les actions qui touchent au métier, à la profession en détaillant au mieux les tâches à accomplir  pour l’exécution de celle ci en essayant de les indiquer sous forme de verbes.
C’est facile, ce que j’aime faire, vient de suite en premier dans mon choix
Poursuivre par mes activités extra professionnelles

2° indiquer ce que je peux faire

Dans cette rubrique je mets tout ce que j’ai appris ou vu faire très souvent mais que je n’ai pas forcément pratiqué dans ma vie professionnelle. Mais si je me trouve devant ce poste de travail demandant « ces » qualités, je serais me débrouiller.
Bien sûr j’ajoute dans cette rubrique les actions que je pratique normalement à mon poste de travail d’aujourd’hui ou d’hier mais que je n’aime pas particulièrement qu’il faut bien effectuer parce que faisant partie du travail
Exemple d’un ministre : j’aime rédiger une lettre mais je n’aime pas la taper à l’ordinateur.

3° indiquer ce que je sais faire

Là aussi, des actions professionnelles ou extra professionnelles peuvent surgir. On peut très bien savoir quelque chose et n’avoir pas eu l’occasion de la réaliser.
Par exemple un jeune peut très bien savoir maîtriser un « outil particulier » et ne pouvoir le pratiquer au poste de travail existant parce que son employeur n’a pas la possibilité de lui faire exercer ce talent.

Il ne faut pas penser que ce talent n’ayant pas été exercé soit irrémédiablement perdu. Une chose acquise ne se perd pas mais s’émousse comme un muscle qui ne travaille plus. L’acquisition du fonctionnement reste. Si pendant 10 ans je ne suis plus monté à bicyclette, et qu’aujourd’hui l’occasion m’est donné d’en pratiquer, je retrouve immédiatement le mécanisme de fonctionnement même si la rapidité s’est amoindri.
Ce que le cerveau a assimilé, même sous des couches d’oublis, l’apprit reste.
Si pendant 10 ans je ne balaie plus mon appartement et qu’au bout de ce laps de temps, revenant de voyage, je ne vois plus la couleur du plancher, je ne vais pas m’exclamer «  Mon dieu, le sol a disparu !! »

Je vais donc me remémorer tout ce que je sais faire.

4° indiquer ce que je veux faire

Ici on indique  le désir de son coeur. On  inscrit son rêve même si celui-ci paraît démesuré - par rapport à soi, à la faisabilité, à ce que l’on est aujourd’hui, à nos capacités d’aujourd’hui - qui seront différentes demain -  ..au manque d’oser.....
C’est la part du rêve que l’on couche sur le papier pour soi.

On indique ce que l’on voudrait réellement faire, même si ce désir n’a pas de rapport avec nos connaissances actuelles
Exemple : j’ai un brevet de comptabilité, j’ai exercé mais je veux être cuisinier. Papa, maman voulaient que je sois comptable.......

Cette rubrique doit être soignée, approfondie, analysée car elle est pleine d’enseignements et peut être la révélation d’un nouveau départ plein de promesses.
J’ai coutume de faire rechercher trois pistes d’action de recherches :
·      piste du métier que je pratique actuellement
·      piste d’un métier que je peux pratiquer bien que différent du premier
·      piste d’un métier que j’aimerai pratiquer et où je peux très bien réussir - parce que correspondant au désir de mon coeur mais que je n’ose pas faire.......

A partir de cette rubrique, des constatations pourront déboucher sur un projet avec un plan de faisabilité.

Un but bien défini, vers lequel l’esprit puis tout l’Etre tend est un but qui finit par être atteint car l’esprit trouve toujours les moyens d’accès

5° ce que je ne veux plus faire

Chacun a fait des expériences. Celles ci se sont révélées intéressantes, enrichissantes mais nous sont devenues obsolètes pour la poursuite de notre devenir.
Certaines se révèlent contraire à notre Etre, à ce que nous sommes réellement, mais il fallait les faire pour s’en convaincre.
D’autres correspondaient à une époque de notre vie et aujourd’hui ne sont plus pour nous, ils nous faut passer la main. Soit nous avons vieilli, soit que la technologie ait évolué.

Il nous faut faire nos deuils.

A chaque âge correspond une évolution, notre ambition se manifeste différemment à 20 ans qu’à 50 même si à ces deux époques de la vie, l’intensité de l’ambition reste élevé voire augmente, leur forme évolue.

Ne cherchez pas à travailler "logiquement" mais plutôt au fil de la pensée ; notez vos idées au fur et à mesure, telles quelles vous viennent. Dites-vous, si vous êtes tenté de corriger, de rectifier, ou si vous avez tendance à vous arrêter pour préciser tel ou tel point spécifique que vous aurez tout le temps d'y revenir après, lorsque vous aurez jeté sur le papier tout ce que vous avez en tête.
Commencer par un plan de travail précis
Bien entendu la rigueur, le plan de travail logique peut être un stimulant pour vous. Si c'est le cas, préparez-vous un canevas structuré qui va devenir le guide de réflexion que vous appliquerez à chacune de vos expériences professionnelles.

·        En résumé quelle que soit la méthode utilisée en fonction de votre personnalité, consacrez un temps non négligeable à cette partie "Bilan". Vous aurez davantage de force et de conviction pour toutes les étapes futures : vos lettres de candidature ou vos entretiens.

N’oubliez pas que chacun de nous avons 7 Talents :
Nous nous apercevons que nous sommes unique bien que ressemblant.
Effectivement nous allons pouvoir faire un classement en terme de :

1.    compétences
2.   capacités
3.   aptitudes
4.   connaissances
Þ  relationnelles
Þ  techniques
5.   expériences
6.   personnalité

3.4. Point sur la personnalité
Voici onze traits de personnalité parmi les plus significatifs. Des adjectifs ou expressions en précisent le sens.
Si ces termes ne vous conviennent pas pour nommer certains aspects de votre personnalité, alors, par réaction ou association d'idée, recherchez une meilleure expression qui corresponde à votre cas personnel. N'oubliez pas de l'inscrire !
Si vous pensez : "Influence ou tenace ? Ca dépend des moments, ça dépend avec qui !" Ce sont ces moments, ces personnes qu'il vous faut préciser en puisant des exemples concrets. Et enfin, pourquoi ne pas demander le point de vue de votre entourage sur votre personnalité, de le comparer avec le vôtre... et d'en parler.

4 – Se fixer un objectif professionnel
Pour savoir où vous vous dirigez, donc avoir plus d'assurance.
Pour vous motiver à franchir les obstacles et les étapes intermédiaires en ayant toujours à l'esprit le résultat final attendu.
Il est nécessaire de vous fixer un objectif à atteindre dans un temps donné
a)     Avoir fait mon bilan perso dans les 2 semaines.
b)    Avoir fait l’inventaire des entreprises qui m’intéressent dans les 4 semaines.
c)     Avoir contacté X entreprises par semaines dans les 2 semaines suivantes
d)     Prévoir mes premiers entretiens dans les 8 à 10 semaines.

Votre objectif est-il réaliste ?
·        Avez-vous pris en compte les facteurs suivants ?
Ä     Surestimation ou sous-estimation de vos capacités.
Ä     Surestimation : se fixer alors des objectifs intermédiaires,
Ä     se perfectionner, se former.
Ä     Sous-estimation : alors ne pas hésiter à viser plus haut.
Ä     N’hésiter pas à faire appel aux amis qui vous servirons de miroir.
Ä     La vie privée est-elle conciliable avec l'objectif fixé ?
Ä     Déménagement est-il a prévoir ?
Ä     L’état du marché du travail à court terme et à plus long terme est-il
Ä     compatible avec votre désir.
Ä     Existe-t-il une forte demande pour la fonction que vous avez choisie ?
Ä     Le secteur d'activité qui vous attire est-il appelé à se développer ?

Pour que votre objectif soit opérationnel
·        Précisez le travail ou le service dans lequel vous désirez entrer :
Ä     c'est votre objectif immédiat.
Ä     Exemples : commencer comme vendeur ; diriger une équipe de vendeurs, être secrétaire...
·        Qualifiez l'entrepreneur où vous voulez exercer votre métier : secteur d'activité, taille, nature (public, privé, administration, etc.).
·        Expliquer le pourquoi des points 1 et 2. Exemples : pour développer mes compétences (préciser lesquelles) ; en vue d'acquérir une bonne expérience de ...
·        Terminez en indiquant votre objectif à long terme et le dater. Exemple : accéder dans 5 ans à des responsabilités commerciales ; être spécialisé dans 3 ans dans les opérations de prêt...

Datez votre objectif
Demain la connaissance d'une nouvelle information, une discussion, les résultats de premières recherches... peuvent conduire à préciser, rectifier ou modifier l'objectif fixé. En datant votre objectif vous pourrez mieux mesurer votre évolution.

5 – Utiliser toutes les méthodes de recherche d’emploi
Méthodes les plus couramment utilisées durant la période d’inscription à l’ANPE :
Réponses de 202 612 demandeurs.
·          63.4% Démarches directes auprès des employeurs (porte à porte, téléphone, lettres + curriculum vitae, visites directes)
·          58.1 %  Inscription auprès d’une agence de travail temporaire
·          47.4%   Réponse à  des petites annonces
·          20%      Démarches auprès des Chambres de commerce, des Chambres des Métiers ou des syndicats professionnels
·          8.6%      Inscription à un concours de recrutement de la fonction publique (SNCF, Education Nationale, Police Nationale etc.)
·          8.4%      Intervention auprès des relations personnelles.
·          6.3%    Publication d’annonces dans un journal ou ailleurs
·          3.3 %   Autres démarches
                                          
N’oubliez pas les outils d’aujourd’hui : le web
De plus en plus les réseaux sociaux et professionnels sont la porte d’entrée dans le monde du travail.
Il y a deux sites où votre présence est indispensable :
·        Viadeo 3.5 millions de Français inscrits
·        Linkedln 2 millions de Français inscrits.

Se méfier de Face Book et de Twitter si vous êtes en recherche. Les DRH vont fouiller et découvrir parfois des écarts – quoique pour vous sans importances – et qui seront pris au sérieux par le recruteur potentiel. Ils vont venir vérifier vos traces numériques, votre réputation.

Une étude menée par la Confédération du recrutement et de l’emploi (REC) et le cabinet KPMG en janvier 2010 montre que, bien menée, l’utilisation des réseaux sociaux permet d’exploiter une source de nouveaux talents, tout en réduisant les délais et les coûts d’embauche. (Source le Point n° 2002 du 27 janvier)

6 – Ecrire la lettre de candidature
Ecrite en réponse à une annonce ou pour présenter votre candidature spontanée, cette lettre est votre ambassadeur auprès de votre correspondant.
Elle lui communique votre "Image de marque" ; c'est également votre premier contact avec l'entreprise.
Il est donc indispensable d'y accorder le plus grand soin.
Pour bien la rédiger, voici les points fondamentaux à respecter.
6.1. Montrez que vous avez le F.I.T.
 Que vous êtes : Fiable, Intéressé, Travailleur.
Votre futur employeur attend de vous trois qualités essentielles. Il souhaite que vous soyez :
Ä Fiable professionnellement.
 Etre fiable c'est faire le travail confié avec conscience professionnelle. Celle-
 ci est à la base d'un travail de qualité.
Ä Intéressé.
La motivation est un des maître-mots dans l'entreprise. Sachez montrer que vous êtes motivé pour travailler dans l'entreprise que vous contactez, dans tel secteur professionnel plutôt que tel autre, dans le poste que vous briguez, etc.
Ä Travailleur.
Dans toute entreprise, il y a des coups de collier à donner. Montrez que l'on pourra compter sur vous à ces moments-là.
En résumé, votre lettre doit faire passer ce message :
" Je suis Fiable, Intéressé et Travailleur".
Comment ?
Ä en l'écrivant explicitement : "Ce travail m'intéresse". Avec vos propres mots, votre style personnel et en phase avec la culture de l'entreprise contactée,
Ä en évitant de laisser penser le contraire : ne démentez pas par la forme ce que vous écrivez !
Par exemple n'écrivez pas que vous avez choisi de contacter plus particulièrement telle ou telle entreprise sur ... une circulaire photocopiée à "n" exemplaires !

Il est indispensable que votre lettre soit en adéquation entre notre potentiel et la demande de l’employeur.
Faisons un tableau :
Ainsi face à 3 employeurs, ce que « je suis », sera diversement apprécié par chacun d’eux. Ils n’ont pas les mêmes critères de sélection. A nous de mettre en valeur chacune de nos caractéristiques en adéquation avec les besoins de notre futur employeur.

Par exemple, le talent B sera apprécié par les employeurs N° 1, 2 et 3
 le talent D sera mieux apprécié par l’employeur N° 2 et un peu le 3
 le talent F est apprécié les employeurs 1  et un peu 2

De ces points fondamentaux découlent les conseils suivants :
  • La lettre est manuscrite en France. Quoique des entreprises Américaines acceptent la lettre écrite à partir d’un ordinateur.
  • De toute façon elle est signée. Je recommande fortement d’écrire son prénom et son nom d’une manière manuscrite, lisible et soulignée.
  • Ecrire sur une page blanche, format standard : 21 X 29.7
  • Cette lettre est accompagnée de votre C.V
6.2. Le plan de la lettre
·        En réponse à une petite annonce
    • Référence à l’annonce,
    • Votre intérêt pour cet emploi, ce que vous pouvez apporter en termes de solution pour l’employeur.
    • Analysez les points forts de l’offre d’emploi en sachant pertinemment que de toute façon vous n’êtes pas le candidat qui répond à 100 % à tous leurs vœux plus à 100 % des vœux non exprimés dans celles-ci. Si vous êtes à plus de 60% dans tous les cadres, vous êtes certainement aussi à plus de 80% sur certains exprimés, alors foncer !
    • Ouverture sur un rendez vous.
    • Proscrire le terme « dans l’attente de » vous n’êtes pas pressé. (voir lettre spontanée)
·        En réponse à une candidature spontannée
    • Introduction directe –
    • « je ….», « vous…. », « nous….. »
    • Exemple :
    • La notoriété de votre entreprise (Société, Structure, etc.), ainsi que le besoin d’évoluer dans ma fonction sont les motifs de mon courrier.
Je souhaite vous rencontrer afin de vous apporter, hormis mon expérience (mes compétences et aptitudes…) – voir mon C.V.joint – un certain nombre d’éléments qui vous permettront lors de notre entretien de créer ou d’envisager la création d’un poste correspondant à mon profil.
Vous souhaitant bonne réception,
Veuillez croire, M………………, à mes sentiments les meilleurs.

Ou mettez les compétences qui intéressent l’entreprise en avant.

La lettre est à l’intention du la personne qui est responsable de la Direction des Ressources humaines : « Monsieur Dupont
                                      Directeur des Ressources Humaines
                                      Société Trucmuch
                                         255 Avenue de Turenne
                                          06 999 Tataouine

Vous n’avez pas à joindre un timbre pour la réponse. N’oubliez pas que vous OFFREZ vos talents pour solutionner une problématique interne et que l’Entreprise à besoin de vous, elle est demandeur. Par conséquent vous vous devez d’être performant.
7 – Rédaction du Curriculum Vitae
Si la lettre de motivation donne une indication sur votre imaginaire, votre créativité, la CV lui donne une indication sur votre manière d’envisager le traitement de la résolution de problématique. Allez vous traiter votre CV  en indiquant tout ce que vous savez faire en débutant par le plus récents ? Allez vous traiter les points forts qui intéressent particulièrement l’Entreprise et le reste plus vaguement ? Sur le Web, vous trouverez plusieurs modèles. N’oubliez pas que le choix des termes, de la police, d’une bordure en couleur ou pas ont leur importance. N’oubliez pas de mettre une accroche en en-tête.

7.1. Les 4 points à réussir
  • Définissez votre cible : A qui vous adressez votre CV ? un juriste n’a pas le même langage qu’un architecte, un économiste ou un professionnel de la psychologie sociale. De même qu’un artisan n’a pas la même vision qu’un chef d’entreprise de 500 salariés ou celui d’une multinationale. Chaque interlocuteur est différent et donc votre approche doit être différenciée. D’où l’importance de faire plusieurs CV en l’adaptant à votre « cible »
  • Soignez la forme : Votre CV doit « sortir du lot », se rendre visible,    court – 2 pages maximum – concis, mots clés, bien ordonnancé, sans aucune faute.
  • Clarifiez votre objectif : Vous savez ce que vous voulez, ce que vous recherchez, exprimez-le. Mettez en parallèle vos talents et ceux recherchés par l’Entreprise. Vous répondez à sa demande.
  • Testez votre CV auprès de vos amis et demandez ce qu’ils ressentent à la vue de votre CV.
Rappel, un CV doit être :
1. Court – 2 pages recto uniquement.
2. Clair – se lit facilement et les mots clés accrochent.
3. Précis – chiffrez, quantifiez si c’est possible.
4. Cohérence entre date, fonction, poste.
5. Suscite la curiosité, donne envie de vous contacter. N’oublier pas que la lettre de motivation + votre CV n’ont comme objectif d’avoir un entretien.
7.2. Les rubriques du CV à traiter et qu’importe le modèle que vous choisissez :
·        Informations signalétiques
1.       Prénom et Nom – adresse, numéros de téléphone, adresse e-mail.
2.     la photo à droite si vous convoitez une fonction ayant un rapport avec le public.
3.     Indiquez si vous êtes mobile (voiture)
Si vous commencez votre vie active, commencez par indiquer votre Formation en mettant en bas l’année de votre premier diplôme et terminer par le plus récent.
Si vous avez déjà exercé des activités professionnelles, indiquez les en premier en mettant le dernier exercé en premier sur le CV
·        Formation
1.       Diplômes obtenus, date, mention
2.     Stages de formation et qualification
3.     Langues en précisant votre niveau de compréhension

·        Expérience professionnelle
1.       Pour chacune : dates début et fin. Mettre en valeur, quantifiez l’expérience, résultats obtenus. Indiquez le nom de l’Entreprise, activité, taille, lieu
2.     Ordre chronologique : Commencer par la plus ancienne expérience pour terminer par la plus récente. Cela permet de faire ressortir la progression dans la carrière.
3.     Ordre chronologique inverse : on commence par la plus récente et on termine par la plus ancienne. Met en valeur l’expérience celle qui doit être la plus riche.
4.     Ordre thématique : on regroupe son expérience par thèmes – fonctions,  domaines de compétences. Permet de détourner l’attention du lecteur sur les « trous » éventuels et condense une expérience qui peut être disparate. Par contre, met en valeur celle qui est recherchée par l’Employeur

·        Activité extra-professionnelles
Ce sont vos violons d’Ingres : sport et activité culturelle, associatives.
Evitez de mettre en évidence des sports individuels, des occupations trop individuelles. Elles peuvent donner lieu à des interprétations d’ours mal léchés ne pouvant s’intégrer dans une structure.
Par contre mentionnez toute activité qui valorise votre personnalité.
8 – Les Entretiens
 
L’objectif de l’entretien est de savoir si les deux parties en présence – Vous et le représentant de l’Entreprise - peuvent jouer gagnant – gagnant. Dans cet entretien il est nécessaire que les deux parties soient gagnantes. Vous qui venez de trouver ou retrouver un job qui vous convient et  l’Entreprise qui vient de trouver la personne de la situation.
Il est inutile de se placer dans une condition psychologique négative où la communication ne passe pas. Durant cet entretien les deux parties posent des questions et c’est normal. Pour avoir ce poste, vous n’allez pas l’accepter si c’est du bénévolat et l’entreprise ne vous acceptera pas si vous n’avez pas les compétences et les aptitudes pour occuper le poste à pourvoir.

Il faut donc préparer cet entretien.
  1. connaître l’entreprise avant l’entretien – si possible. Consultation du Web, l’Entreprise y a une page au moins.
  2. Tourner autour avant l’entretien. Aller dans les bars attenants qui sont une mines d’infos car souvent les employés y prennent un café.
  3. Préparer une liste de question sur… voir tableau si dessous les renseignements que vous devez connaître sur votre possible prochaine entreprise. Il est possible que vous y passiez quelques années, donc bien la connaître vous permettra de mieux vous intégrer. Vous pouvez aussi consulter le Web où beaucoup d'entreprises ont leur portail. Dites vous que poser des questions vous valorisent auprès de l’Entreprise.

1.   Description générale de l’entreprise
Þ   taille, structure, situation financière, style et méthode de gestion
Þ   vocation, domaine d’activités, marchés exploités
Þ   gamme de produits, équilibre de la gamme
Þ   parts de marchés des différents produits
Þ   notoriété et image de l’entreprise

2.   L’environnement général
Þ   l’économie et la démographie : tendance susceptibles d’avoir un impact sur l’entreprise
Þ   la technologie : idem
Þ   le contexte politico-légal : idem
Þ   le contexte socioculturel : idem

3.   Le marché
Þ   taille, structure, évolution
Þ   description des consommateurs (ou utilisateurs)
·       nombre, caractéristique, évolution
·       comportements des consommations d’achat, d’information
·       attentes, motivation, critères de choix des marques, images des marques
Þ   les concurrents
·       description sommaire (taille, stratégie, forces et faiblesses)
·       parts de marché (avec évolution)
Þ   les prescripteurs
Þ   les canaux de distribution : description, comportements, attentes et motivation, attitudes à l’égard de l’entreprise et de ses concurrents....

4.   La stratégie
Þ   objectifs
Þ   sources de marché
Þ   cibles de consommateurs de d’acheteurs
Þ   positionnement
Þ   élément-moteurs (key factors of succes)
Þ   marketing mix
·       politique de produit, de packaging, de nom de marque
·       politique de prix
·       politique de distribution et marchandising
·       politique de force de vente
·       politique de communication et de promotion

5.    L’organisation marketing
Þ   structure générale et répartition des fonctions ; rôle des chefs de produits
Þ   relation avec les autres services (notamment le commercial, la recherche et la production)
Þ   organisation des études de marché
Þ   système et procédures de planification et de contrôle (plans annuels ou pluri annuel, budgets analyse des performances et des coûts....)
Þ   l’innovation (recherche d’idées, études de produits nouveaux, etc.)

6.    Les performances
Þ   évolution du C.A, des parts du marché
Þ   analyse de la rentabilité par produits, marchés, clientèles

7.   Conclusion
Þ   FORCES ET FAIBLESSES
Þ   RECOMMANDATION

  1. se préparer à une liste de question que l’Employeur va vous poser. Un professionnel vous interrogera d’une manière badine sur votre enfance, adolescence, vos premières expériences, vos relations envers l’autorité. Le passé, permet de parier sans trop de risque sur le futur.
  2. être détendu, ne pas mentir, être franc. L’Employeur sait très bien que si vous avez des points forts, vous avez aussi des points qui ne demandent à être améliorer.
  3. Si, à la fin de l’entretien, vous pensez, d’un commun accord, que cet entretien ne débouche sur rien de concret pour l'un ou l'autre partie, faites en sorte de vous êtes fait un nouvel ami. Demandez-lui si votre prestation est bonne et s’il peut vous donner des conseils.
8.2. Comment répondre aux questions
Préparez vous une liste de questions et demandez à un ami de vous les poser afin d’être naturel lors des réponses.
Je vous suggère même d’entreprendre avec des Entreprises cobayes des entretiens afin de vous familiariser.
Observer les mimiques de votre correspondant à vos réponses. Ils vous permettent d’avoir une appréciation sur vos réponses.

8.3   L’entrée dans le bureau du recruteur.
Ayez une serviette, un porte document dans la main droite qu’immédiatement vous faites passer à gauche en tendant la main. Normalement ce geste incite votre interlocuteur à vous tendre la main (qui est un geste de bien venu)
Lorsqu’il vous demandera de vous asseoir, normalement il y a souvent deux chaises. Choisissez celle  qui se trouve la plus à droite, celle qui est à sa gauche à lui.

8.4. Présenter au mieux votre expérience professionnelle
Rassurer votre interlocuteur : comment ?
Au début de ce document, vous avez fait un tableau de 6 colonnes dans lequel vous avez collationné vos expériences particulières :
1 Circonstances
2 Situation
3 Analyse de la situation etc. jusqu’à la résolution de la problématique et avoir quantifié le résultat
Lorsqu’un employeur vous convoque, il prend un risque le plus calculé possible, il va investir sur vous – c'est-à-dire sur vos talents. Mieux vous serez les présenter, plus il sera sécurisé et plus il vous accordera sa confiance.
Essayez de détecter ce qui se cache derrière son interrogation, où il veut en venir, ce qui le préoccupe.
Ensuite, en fonction de sa question, vous pouvez alors vous servir de ce tableau en 6 colonnes dont vous avez fait l’inventaire et dire :
« Oui Monsieur, dans cette circonstance, à telle époque, je me suis trouvé dans cette situation, j’ai analysé ainsi les manques, j’ai apporté telle solution et j’ai eu ensuite tel résultat »
Ce faisant, vous prouvez que vous êtes la personne de la situation, que vous n’êtes pas un novice mais une personne qualifiée.
Montrez vous sous votre vraie personnalité, n’essayez pas de mentir.
Ne vous montrez pas introverti pour un poste de comptable si vous êtes d’un naturel extraverti ou le contraire pour un poste de commercial. « Ce que vous êtes crie plus fort que ce que vous dites » avait coutume de dire Emerson. Pensez au Petit Prince de Saint Exupéry, habillez vous en adéquation et ayez une présentation en rapport avec la fonction que vous envisagez.
N’oubliez nous plus que votre lettre de motivation + votre CV donnent déjà un aperçu de votre personnalité. L’entretien devra correspondre et confirmer ce qui émane de ces deux documents.
N’oubliez pas que votre tenue vestimentaire, vos mimiques, votre gestuel sont des éléments révélateur de votre sentiment lors de l’entretien. Cette communication « non dite » est plus importante que ce que vous dites.

Etes-vous positif dans votre expression
Pour avoir un langage positif évitez :
·     les expressions négatives. Aussi bien dans la formulation grammaticale (exemples: “non”, “je ne suis pas fâché”, “je ne pense pas”, “je n’aimerais pas”, etc.) que dans le vocabulaire (certains mots évoquent pour la plupart des personnes, des images négatives) ; entraînez-vous à les éviter.
Exemples de mots négatifs : c’est très dur de... - Il faut savoir se battre... - Je crains de ...
·     Tous ces mots ou expressions peuvent être formulés positivement
par exemple : c’est très compétitif... - Il faut savoir gagner... - Je suis prudent ; je préfère...etc.
·    Les expressions “paillassons”. Exemples : “Est-ce que ce ne serait pas trop vous demander”, “Je ne sais pas si je puis me permettre de...”, etc. 
Voici une liste de vocabulaire à employer et ceux qu’il est impératifs d’éviter :
8.5 Vous aussi avez des questions à poser.
Ce faisant, vous démontrer que vous vous intéressez à l’entreprise, à la fonction, au poste que vous allez occuper.
Quelles questions posées ? Nous avons vu précédemment qu’il est important de préparer notre entretien. Parmi cette liste de questions potentielles sur l'entreprise, vous choisissez celles qui vous paraissent utiles.

N’oubliez pas aussi :
·        Condition de travail :
Lieu, horaire, ambiance et environnement de travail, sous quel cadre hiérarchique allez-vous travailler ? etc.
·        Politique de l’entreprise à l’égard du personnel
Possibilité de promotion, de formation, politique de salaire, appréciation des résultats individuels
·        Est-ce une création de poste ?
·        Une personne que vous allez remplacer
Pourquoi – promotion interne, renvoie, retraite….
·        Rattachement hiérarchique
·        Marge d’initiative
·        Rémunération (pour certains - fixe, commission, primes -)
Attention, celle-ci est, très souvent, indiquée brute et annuelle.

Lors de l’entretien, le recruteur pose des questions et celles-ci sont souvent différentes. Apprendre à les décrypter :
     
 
Conclusion :
Etre très attentif à tous les signaux, réactions, gestuel et à la PNL
L’offreur de services doit donner l’image de quelqu’un qui repart avec une satisfaction.

Rappel :
L’entretien

On n'offre pas ; on ne vend pas ---à   On négocie ses services


Besoins de l'Entreprise               O K                   J'ai des services


            Entreprise                                              Offreur de services

            Besoins connus :je m'adapte                                 Les services que j'apporte
                        latents je suscite                                    * compétences
                        je vais au devant                                    * aptitudes
                                                             * connaissances
                                                                  techniques
                                                                          et relationnelles
                                                          * expériences
                                                         * personnalité